Kinésithérapie : soigner, mais pas seulement

18 Février 2014

Bien conduite, la kinésithérapie est toujours un plus, quels que soient les traitements mis en place. Elle est essentielle pour une complète récupération et pour éviter les récidives.

La prise en charge peut se faire dès la phase aiguë, jusqu’à la complète récupération fonctionnelle
de l’ensemble de ses activités.

Massages

Ils ont une action sur la contracture musculaire : ils diminuent la douleur, sous source de chaleur, anti-stress. Ils libèrent et permettent les mouvements.

Balnéothérapie

Les effets combinés de ce type de traitement sont bénéfiques : mise en décharge de la colonne, chaleur enveloppante par la bonne température de l’eau, massage au jet dans l’eau, facilitation des mouvements, résistante douce des mouvements effectués dans l’eau.

Physiothérapie

  • Courant électrique qui suivant la fréquence et le type est : antalgique, anti-inflammatoire, décontracturants.
  • Chaleur : décontraction musculaire et sédation des douleurs possible
  • Vibrations : ultrasons : vasodilatation, anti inflamatoire
  • Laser : anti-inflammatoire et antalgique

Mobilisations ciblées

Abord de la zone douloureuse par de micro mouvements libérateurs. Ils sont précis et localisés,
exemple : tractions vertébrales manuelles.

Gymnastique globale

À éviter en phase aiguë, elle permettra ensuite de réharmoniser l’empilement vertébral et de rétablir l’équilibre musculaire du buste.
  • muscler l’abdomen.
  • étirer : muscles lombaires, des cuisses, jambes, etc.
  • redonner souplesse et réharmonisation vertébrale.

Nouvelle éducation gestuelle

À connaître, apprendre et automatiser : hygiène de vie à repenser, apprentissage du verrouillage de la colonne vertébrale, du rôle des membres inférieurs et celui, complémentaire des membres supérieurs, conseils personnalisés, etc.

MAIS AUSSI

VOTRE POIDS : notre architecture vertébrale est programmée pour notre gabarit et les « maigres » souffrent autant du dos que les « gros ». Cependant, une prise de poids importante sera une surcharge et une contrainte supplémentaire dont notre colonne vertébrale se serait bien passée.

L’ACTIVITE PHYSIQUE : afin de réduire les risques pour notre dos, il est important de garder les articulations souples et les muscles abdominaux et dorsaux en bonne forme.
Ceci demande un exercice régulier. Si tous les exercices ne sont pas bons pour les lombalgiques, il ne faut surtout pas se surprotéger en refusant toute activité physique, dont les résultats seraient peut être pires. Parlez-en à votre kinésithérapeute.

L’ERGONOMIE : le lombalgique subit parfois son environnement, s’il n’est pas adapté. Le modifier, pour l’aménager, pour l’adapter individuellement est une aide évidente aussi bien au travail qu’à la maison.

ET BIEN SUR... LA PRÉVENTION

  • Prévention primaire : avant la douleur
  • Prévention secondaire : quand on a eu mal
  • Prévention tertiaire : quand on a encore mal